Au risque d’en décevoir plus d’un, cet article ne parle pas de cul, mais de la météo et de l’influence du climat sur l’avenir de nos sociétés. Et oui, je vais faire un article sérieux, histoire
de relever le niveau intellectuel de ce site. Un avertissement, si tu n’as pas le moral, je te déconseille fortement de lire cet article, il est assez déprimant. Je ne voudrai pas me sentir
responsable d’une vague de suicide…
Comme beaucoup de mes congénères, je m’intéresse fortement au temps qu’il va faire. Afin de satisfaire mes préoccupations, je vais à la pêche aux informations sur
Internet, sur le site de météo france ou d’autres sites. Mais jamais au grand jamais, je ne regarde la météo à la télé, car je hais par-dessus tout la météo à la télé. Tout d’abord parce que l’on
vous propose des dizaines de cartes, de vues satellite, d’animations, de masses d’air et j’en passe. Moi je me fous royalement de la gueule de l’anticyclone vu du ciel, je veux seulement savoir
le temps qu’il va faire. Il montre tellement de cartes que bientôt il y aura une page de pub en plein milieu de la météo. Si au moins toutes leur cartes leur permettaient de faire des prévisions
exactes… Certes, sur certaines chaînes, il y a des présentatrices très agréables à regarder. Sur ces chaînes, la météo pourrait durer une heure, ça ne me dérangerait pas. Ce qui me dérange, c’est
le charme de ces séduisantes dames. A la fin du flash, je m’aperçois que, envoûté par la présentatrice, j’ai oublié de regarder les prévisions... Je pense évidement aux présentatrices de France
3, en particulier Florence Klein et Fabienne Amiach. C’est si attendrissant de voir leur visage ridé s’illuminer lorsqu’elles annoncent du soleil.
Mais la véritable raison pour laquelle je ne regarde pas la météo à la télé est une toute petite phrase prononcée presque systématiquement. Et cette phrase a le don
de m’agacer au plus haut point. Prenons un exemple pour bien comprendre :
Imaginons que Météo France prévoit du beau temps sur le Nord et de la pluie dans le Sud. C’est marrant, mais quand il fait beau sur Paris, je suis
d’autant plus heureux s’il pleut dans le Sud. Je me dis « Quel bonheur d’habiter ici ». Je n’ai pas souvent l’occasion de dire cela, alors quand je peux le dire, je n’hésite pas !
Voici généralement les propos du présentateur : « Le temps sera très agréable sur toute la moitié nord avec beaucoup de soleil et un temps de fillette, c'est-à-dire
sans un poil de vent. Quant à la moitié sud, il pleuvra comme vache qui pisse autour de la Méditerranée et il neigera comme un taureau qui se branle dans les Alpes. Les températures seront en
haussent l’après-midi, avec 24° sur Paris…etc »
A cet instant, je me dis « Youuuuupi ! » et je commence à m’imaginer des tas d’activités pour profiter du beau temps. Vient alors la petite phrase
assassine. « 24° sur Paris…. c’est 6° au dessus des normales saisonnière ». Alors j’arrête de rêver à mon futur week-end et je réalise la gravité de la situation : « 6° au dessus des normales
saisonnière » Ce ne sont pas des températures normales, la terre se réchauffe, le climat se détracte et on va tous mourir dans des souffrances atroces ! Après cette phrase, j’ai le moral à zéro.
Mon après-midi ensoleillée s’est transformée en dernière volonté d’un condamné à mort.
Car depuis quelques années, on nous répète tous les jours que le climat planétaire se bouleverse et que l’on coure à la catastrophe. Mais ce sombre avenir est-il réel ? Nos craintes sont-elles fondées, ou est-ce une manipulation des médias pour faire de l’audimat ? Quels sont les réels risques ?
Pour le bien de l’humanité, j’ai accepté d’utiliser mon cerveau d’une puissance exceptionnelle pour se pencher sur cet épineux problème. La réponse issue de mon prodigieux organe après quelques
efforts de réflexion au fond de sa boite crânienne richement ornée de mon merveilleux visage, la réponse donc, est d’ordre économique. Le risque majeur pour l’espèce humaine est économique.
Comment nos sociétés vont-elles absorber les coûts répétés d’inondations, de tempêtes, de sécheresses ? Car toutes ces catastrophes ont un coût gigantesque pour nos sociétés déjà surendettées.
Savez-vous que la dette française représente plus de 18 000 euros par personne ? L’économie de notre pays est dans un état piteux, proche de la rupture. C’est pour cette unique raison que nos
élus politiques ne tentent pas de rétablir la situation, mais seulement de la prolonger vainement et de sauver ce qui peut encore l’être. Inutile de rembourser les dettes lors que l’on sait que
la fin est proche. Proche et irréversible.
Pour l’instant, l’économie ne souffre pas trop des effets du réchauffement : les canicules éliminent les peaux ridées et par conséquent soignent les déficits des
retraites et de la sécu. Les tempêtes et autres inondations ont le méritent de tout détruire, c’est excellent pour l’emploi.
Mais dans quelques années, les assurances ne pourront plus rembourser les dégâts. C’est ce jour là que commencera le déclin inéluctable de notre société
moderne. Toutes les grandes sociétés se sont effondrées ; les pharaons, l’empire romain, les incas… Même les dinosaures sont morts et pourtant ils étaient bien plus gros que nous. Notre fin
arrive bientôt. Dans quelques années, le crack économique laissera place à des meutes de pauvres gens affamés se disputant les viscères des mourants afin de se nourrir. La violence deviendra la
seule et unique loi. Nombre d’entre nous mourront dans des souffrances atroces. Les plus chanceux mourront en premier. Les plus malheureux seront sans nul doute nos enfants dont les maladies et
la famine rongeront le temps de leur longue agonie. Les corps de nos enfants seront ensuite dévorés par des affamés. Je ne dois pas être le seul à prévoir un tel avenir, j’ai lu dans la presse
que certaines mamans ont commencé à congeler leurs bébés, certainement pour mieux préparer l’avenir. Mais si je vous raconte tout cela, c’est pour vous faire prendre conscience de ceci :
Si tu es mignonne, viens profiter de la vie avec moi. Et surtout, oublie l’idée d’avoir des enfants, ils seront malheureux (Oui, toutes ces lignes pour en arriver là, désolé…)
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